The new world

10 juillet, 2008

La Turquie en Europe (Par Lance Pierre )

Classé sous Politique — ameline18 @ 12:08

Un dénommé Jean-Pierre Jouyet, Secrétaire d’État aux Affaires européennes, a suggéré très benoîtement, devant le Comité de réflexion sur les institutions présidé par Édouard Balladur, que l’on supprime l’article 88-5 de la Constitution, qui oblige à soumettre à référendum tout nouvel élargissement de l’Union européenne.

Cette obligation avait été introduite dans notre Constitution en 2005, sur la proposition de Jacques Chirac, qui avait constaté l’opposition massive de l’opinion publique à l’entrée de la Turquie dans l’Union. Partisan de cette adhésion, mais mis sur la défensive, Jacques Chirac avait alors promis aux Français qu’ils décideraient en dernier ressort, par référendum. Et c’est pour respecter cette promesse – une fois n’est pas coutume – qu’il avait demandé au Parlement réuni en Congrès à Versailles d’introduire cette obligation dans notre Constitution. Ce qui avait eu pour résultat de rassurer un peu les farouches opposants à l’européanisation de la Turquie, moi le premier.

Et voici que le pâle Jouyet, vingt-cinquième roue du carrosse gouvernemental, propose « innocemment » de faire sauter cet article constitutionnel, tout en s’empressant d’ajouter que « ce serait délicat ». Délicat ? Tu parles, Charles ! Ce nouveau rapiéçage de la Constitution française – qui ressemble de plus en plus à un patchwork – serait immédiatement interprété par les Français comme une trahison de leur volonté souveraine et une nouvelle tentative de leur imposer la Turquie en Europe, dont ils ne veulent à aucun prix, comme les autres Européens d’ailleurs.

Or, il est évident que Jean-Pierre Jouyet n’aurait pas pris sur lui de faire une proposition aussi incongrue sans l’aval de l’Élysée, et qu’il n’a fait que lancer un ballon-sonde sur ordre de Nicolas Sarkozy. Cela signifie-t-il que le Président de la République souhaite favoriser l’adhésion de la Turquie, dont il avait pourtant fermement exclu l’éventualité ? Je ne le crois pas vraiment, mais il est toujours difficile de juger des vraies intentions d’un Chef d’État, dont les critiqueurs hâtifs oublient trop souvent qu’il doit ruser sans cesse avec des influences contraires.

Le gouvernement turc a une peur bleue de cet article 88-5, sachant pertinemment que les Français, s’ils étaient consultés par référendum, remettraient la Turquie à sa place, c’est-à-dire en Asie, à une écrasante majorité. En agitant diplomatiquement la possibilité de faire sauter ce verrou de sûreté, le Président s’efforce de tranquilliser les Turcs, en même temps qu’il fait plaisir à « Deubleiou » Bush, toujours désireux de voir la Turquie entrer en Europe (mais de quoi je me mêle ?). Les citoyens doivent donc rester très vigilants et se tenir prêts à manifester leur opposition à tout ce qui pourrait laisser supposer aux Turcs qu’ils ont une chance de devenir des Européens.

Car, si cet article constitutionnel était supprimé, le Président aurait le droit de choisir entre le référendum ou la ratification parlementaire, ce qui ne laisserait rien présager de bon, compte tenu du choix qu’il a fait au sujet du traité de Lisbonne.

Une mafia de technocrates s’efforce par tous les moyens de faire entrer la Turquie dans l’Union. Ces gens-là n’ont aucune idée de ce que sont un peuple, une nation, une civilisation et d’ailleurs ils s’en moquent. Leurs critères sont totalement matérialistes et ils ne raisonnent qu’en termes économiques ou stratégiques. Constatant néanmoins que les peuples européens résistent à leur influence délétère, ils font flèche de tout bois et assaisonnent de turquerie tout ce qui leur tombe sous la main dans les domaines les plus divers, espérant pouvoir nous mettre un jour devant le fait accompli. C’est ainsi qu’ils ont fait participer l’équipe nationale turque à l’Euro de football, où elle n’avait rien à faire. Vous imaginez leur délectation si la Turquie avait gagné la coupe d’Europe ?

Heureusement, l’équipe d’Allemagne nous a sauvés de ce désastre politique. Mais il y aura d’autres menaces, et je rappelle la proposition géniale d’un de nos lecteurs : Sur la carte d’Europe figurant au verso des billets de banque en euros, il suggérait de rayer la Turquie car, si chaque citoyen le faisait sur tous les billets qui lui passent par les mains, ce serait un formidable référendum d’initiative populaire.

2 juillet, 2008

Barack Hussein Obama (Par Christian Lambert)

Classé sous Politique — ameline18 @ 10:36

Barack Hussein Obama, désormais candidat désigné des démocrates à l’élection présidentielle du 4 novembre, pourrait être le prochain président des États-Unis, c’est-à-dire l’homme le plus puissant du monde. Aussi bien, la presse et la majorité de l’intelligentsia françaises commencent à se pâmer de bonheur.
Pensez ! Un Africain-américain, un presque Noir dont le père avait été gardien de chèvres au Kenya, quel personnage adorable, quelles perspectives admirables ! Il aurait été complètement noir comme un bantou de la forêt congolaise, ç’aurait été mieux encore, mais enfin, il est à demi-noir et peut-être même un peu musulman, (« Un homme de race noire et fils d’un musulman », titre la presse arabe).
Ne s’appelle-t-il pas Hussein, comme le troisième imam des chiites, petit-fils de Mahomet ? Enfin, les États-Unis vont connaître la vraie démocratie !

Tout ceci est bien sûr grotesque et s’inscrit dans la mentalité décadente de l’Occident et surtout de la France. Déjà, il y a quatre ans, la presse française avait vigoureusement fait campagne pour le candidat démocrate opposé à George Bush. John Kerry avait même été reçu très ostensiblement par Jacques Chirac à l’Élysée. Imaginons un instant que les États-Unis aient fait, eux, campagne en faveur d’un candidat adversaire de Chirac. Aussitôt, on aurait dénoncé les odieuses ingérences de l’impérialisme révoltant de Washington. Passons. Le gauchisme français est assurément irritant et souvent idiot, mais il n’a aucune importance sur le sort du monde.

Ce qui en a davantage, c’est la politique que pourrait conduire au Proche et au Moyen Orient Hussein Obama. Son programme comporte – et c’est là l’essentiel – le retrait précis et rapide des forces américaines d’Irak. Sans doute, les hommes politiques ne tiennent pas leurs promesses, leur stratégie consistant à attraper l’électeur comme la confiture attrape les mouches et Obama ne fera pas exception.

Ceci étant, il faudra bien que Hussein, s’il est élu, procède à des retraits d’Irak. Or, les progrès réalisés en Irak par les forces américaines et quelques-unes de leurs alliés sont très précaires. Sans l’armée américaine, l’Irak tomberait en moins de six mois entre les mains d’Al Qaïda. Nous aurions alors un bloc islamiste qui s’étendrait du Pakistan, qui a la bombe atomique, jusqu’aux rivages de la Méditerranée, où le Liban n’est plus qu’une dépendance de la Syrie et de l’Iran, par Hezbollah interposé, ainsi que la Palestine avec le Hamas. Or, l’objectif de l’islam intégriste est, comme chacun sait, d’anéantir Israël et de chasser les monarchies du Golfe, saoudienne et émiratis. L’islam pourrait ainsi asservir le monde par la possession du pétrole. Si ces menaces devenaient réalité, que se passerait-il ?

Hussein Obama ou pas, les États-Unis et de façon générale l’Occident ne pourraient accepter de telles éventualités pour des raisons évidentes, politiques et économiques. La guerre alors reprendrait et, cette fois-ci, sur une tout autre échelle que celle qui est menée en Irak. Ne parlons pas du prix du pétrole qui augmenterait encore probablement dès l’éventuelle victoire électorale d’Obama. Le baril de pétrole à 250 dollars placerait l’économie occidentale sur la voie de l’effondrement et ce n’est pas une hypothèse fantaisiste. Imagination pessimiste dira-t-on.
Je répondrai à cela que, sans être un spécialiste de l’arabo-islamisme, j’ai passé près de quatre ans non pas avec, mais à côté des talibans, en Afghanistan, scrutant chaque jour la situation en Iran et au Pakistan qui joue parfaitement le double jeu et alimente en effectifs et en armement 80 % des talibans qui opèrent en Afghanistan.

De façon générale, je suis en mesure d’affirmer que l’ignorance de la réalité islamiste en Occident, dans l’opinion comme chez les responsables politiques, est stupéfiante. Ces populations musulmanes, dont la grande majorité vit encore au premier siècle de l’Hégire (viie siècle ap. J.-C.), souvent dans la misère, façonnées par le Coran et la charia, nourrissent une haine inextinguible contre l’Occident judéo-chrétien, ravivée encore par la fin de la domination coloniale de l’Occident. Pour ces peuples, le rêve est de supprimer le juif, le chrétien et le mécréant, de façon à faire régner l’ordre d’Allah sur terre en attendant les félicités du paradis.

La récente et solennelle visite de Nicolas Sarkozy à Beyrouth entouré des leaders de la gauche française, y compris le Parti communiste, est révélatrice de cette ignorance et de cette naïveté. Si vous ne me croyez pas, informez-vous sur le sort qui est fait aux chrétiens aux Proche et Moyen Orient, en particulier au Liban, la « Suisse de l’Orient », comme on disait autrefois…

Christian Lambert
Ancien Ambassadeur de France

11 juin, 2008

compte rendu du 1er congrès Nationaliste

Classé sous Politique — ameline18 @ 17:02

COMPTE-RENDU DU
1er CONGRES NATIONALISTE !

 

Pari gagné pour les organisateurs de ce 1er Congrès Nationaliste (le mouvement Renouveau Français et la revue L’Héritage).

Près de 600 patriotes, venus de Brest à Strasbourg et de Lille à Marseille, se sont donc retrouvés ce samedi 24 mai, dans une ambiance chaleureuse que le mauvais temps n’a pu entamer, même s’il a compliqué l’organisation de la journée.

Comme prévu, de nombreux stands proposaient aux visiteurs une vaste littérature politique et historique (présence des deux principales librairies nationalistes parisiennes), des centaines de disques et vêtements différents, des objets d’art, une brocante nationaliste, des vins, etc.

La dynamique association Fraternité Franco-Serbe (soutenant notamment les Serbes du Kosovo) tenait un large stand présentant son action particulièrement efficace et proposant bière et eau-de-vie serbes.

Les stands des principales publications nationalistes ont eux aussi connu un indéniable succès, ainsi que ceux des organisations politiques et des différentes associations présentes.

La buvette ne fut pas non plus boudée et remplit efficacement son office.

 Une délégation de nationalistes grecs (de l’organisation « Aube dorée ») fit spécialement le déplacement pour assister au Congrès. Leur mouvement préside actuellement le « Front National Européen », structure au sein de laquelle le RF représente la France, et ils tenaient à témoigner aux nationalistes français le soutien et l’amitié du FNE.

Stand des nationalistes grecs de l’ »Aube dorée ».

A l’ouverture du Congrès, ils prononcèrent un bref laïus à propos du mondialisme, qui menace de la même manière les nations d’Europe.

Puis ce fut la table ronde sur le thème du Congrès : «  quelle alternative face au mondialisme ? »

 

Animée par Thibaut de Chassey, elle réunit Jérôme Bourbon (journaliste à Rivarol), André Gandillon (rédacteur à Militant), Thomas Joly (conseiller régional FN) et Pierre Hillard (chercheur, géopoliticien). Chacun put donner son opinion sur les questions relatives au thème : tout d’abord la définition même du mondialisme, la désignation de ses principaux méfaits puis de ses acteurs et enfin ce qu’on peut lui opposer.

 

Puis débutèrent les interventions individuelles.

Louis Lefranc, membre du Comité Directeur du Renouveau Français, ne put prendre la parole comme prévu, car de sérieux soucis de santé le retinrent chez lui.

Alors, Hervé Ryssen ouvrit le bal avec une analyse décapante du rôle du lobby sioniste dans le phénomène mondialiste, non partagée par tous mais appelant à un intéressant débat.

Puis Jérôme Bourbon évoqua la situation générale actuelle avec sa verve habituelle, repoussant le spectre du défaitisme.

André Gandillon tint quant à lui un discours éloquent et enflammé sur les ravages du mondialisme, dont il souligna qu’il était aussi une agression contre la race blanche. Il insista par ailleurs, et entre autres choses, sur l’importance de la question économique dans le projet de l’avènement d’un Etat nationaliste.

Pierre Sidos, chef de l’Œuvre française, rappela que le terme « alternative » (cf. le thème du Congrès) ne désigne un choix qu’entre deux possibilités. L’alternative au mondialisme étant évidemment le véritable nationalisme. Il en précisa sa conception, plus barrésienne que maurrassienne, et affirma qu’il fallait se regrouper derrière le même drapeau, tricolore.

Puis, Thibaut de Chassey, chef du Renouveau Français et directeur de la revue L’Héritage, clôtura le Congrès en rappelant les fondamentaux du véritable nationalisme français et en démontrant qu’il répondait en tous points au mondialisme, sur tous les plans. Ce nationalisme en est l’unique antidote et donc la solution à mettre en œuvre urgemment pour que cessent les terribles méfaits du mondialisme.

 

Pour ces interventions, la qualité et l’enthousiasme étaient au rendez-vous, suscitant une approbation générale de l’assistance.

Pour finir, le Chœur Montjoie – St Denis, monté sur l’estrade, lança le chant des Lansquenets.

 

La partie strictement politique du Congrès se terminait là et allait laisser place à la fête.

Ce fut l’apéritif suivi d’un excellent banquet, notamment fait de mouton à la broche, fort convivial malgré quelques averses.

Puis commença la veillée autour du bûcher, durant laquelle nos chants s’élevèrent tard vers le ciel. Toujours avec la participation du Chœur.

 

Ce 1er Congrès fut donc une réussite totale. Tant par le nombre de participants que par la qualité des interventions ou encore par l’ambiance chaleureuse qui a régné.

Autre caractéristique notable : la présence et la participation de quasiment toutes les associations et organisations de la mouvance nationaliste. Un événement unitaire qui ne s’était pas produit depuis longtemps ! Et un bon présage pour notre courant de pensée.

Le Congrès a par ailleurs rassemblé des Français d’âge, de condition et de style très variés, dans une concorde remarquable.

Il a démontré que le nationalisme français n’était pas mort, mais au contraire plein de ressources et de dynamisme. La jeunesse et la détermination sont dans ses rangs.
Il a prouvé que le nationalisme n’est pas non plus périmé, mais au contraire plus d’actualité que jamais, répondant parfaitement aux nouveaux défis de notre temps !

Il aura, nous l’espérons, donné l’envie à tous de s’engager davantage.

Rendez-vous est donc donné pour le prochain printemps, pour une nouvelle édition de ce qui risque de devenir désormais le grand rassemblement annuel de la famille nationaliste !

PS : vous pourrez retrouver certaines des interventions dans la revue L’Héritage.

 

 

Tiré entierement du site

http://www.congresnationaliste.fr/index.php

 

 

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22 mai, 2008

Le bilan, après un an de pouvoir

Classé sous Politique — ameline18 @ 18:16

Des réformes trompe l’oeil

==> Les fausses réformes

-Le service minimum est limité aux transports terrestres et renvoyés à la négociation d’entreprise.

-La réduction de nombre des fonctionnaires : le nombre d’employés payés sur budgets publics va augmenter, par exemple dans l’éducation national.

-Les régimes de retraite : seuls les régimes spéciaux ont été, sur certains, poins, alignés sur le droit commun de la fonction publique

-L’immigration : explosion de l’immigration familiale, économique et étudiante. Appel d’air aux clandestins par les quotas économiques. Régularisations massives.

-La franchise médicale: elle n’est pas à a dimension du problème du financement de la Sécu.

 

==> Les réformes avortées

- La carte judiciaire (hostilité des professionnels)

- La carte hospitalière (peur des syndicats)

- Le revenu de solidarité active (manque d’argent)

Des chiffres calamiteux

 

1. En 2007, avec 1,9% de croissance, la France s’est classée 23 ème sur les 27 pays de l’UE

2. En 2007, l’inflation a dépassé 3%, superieure à la plupart des autres pays européens

3. En 2007, les déficits publics se sont accrus: celui de l’Etat (2,7% du PIB contre 2,4% en 2006) et celui de la Sécurité Sociale (9,5 milliards d’euros contre 8,7 en 2006)

4. En 2007, la dette publique a augmenté de 5,2%. En la matière la France se classe désormais 19ème  sur les 27 pays de l’EU

5. En 2007, en terme d’emploi global, la France est 18 ème sur les 27 pays de l’UE, et 24 ème pour le taux de chômage des jeunes…….

 

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13 mai, 2008

La dégradation de la vie quotidienne en France ( par Lambert Christian )

Classé sous Politique — ameline18 @ 18:47

Ce qui domine dans notre pays, c’est l’insécurité sous toutes ses formes. La France est désormais un pays peu sûr où l’on a peur. Les statistiques sur les délinquances déferlantes en font foi. Les atteintes volontaires à l’intégrité physique sont constamment en hausse. Les émeutes, dans les banlieues peuplées d’immigrés afro-maghrébins – des poudrières, dit le maire de Sarcelles – deviennent quasi-mensuelles avec des destructions de plusieurs dizaines de millions d’euros : écoles, bibliothèques, magasins incendiés, des centaines de policiers blessés dont dernièrement à Villiers-le-Bel (Seine-Saint-Denis) 56 par balles et chevrotines.

Des policiers qui ont reçu l’ordre formel de recevoir des coups et de ne pas en donner. L’observatoire national de la délinquance relève, qu’en 2006, ont été saisis en banlieue 5 004 armes, 192 560 munitions et 292 engins explosifs et il en reste encore ! La France avec 44 157 voitures brûlées en 2006, je dis bien 44 157, plus 5 milliards de vols dans les supermarchés, est parmi les pays dit organisés, celui qui connaît le plus grand désordre, avec en prime 10 000 SDF mendiant dans les rues de Paris.

Or, le premier devoir d’un gouvernement est de garantir la sécurité de ses citoyens. Force est de constater que les gouvernements de Mitterrand, Chirac et jusqu’ici Sarkozy ont failli.

À l’insécurité physique s’ajoute l’insécurité de l’emploi. Les statistiques officielles et complaisantes assurent à longueur de journée que le chômage diminue. En réalité, l’administration de l’UE à Bruxelles établit et fait savoir que la France a les dépenses publiques les plus élevées d’Europe en proportion du PIB, la redistribution sociale la plus forte, et malgré cela le plus fort taux de chômage de la zone euro. Le taux de chômage des jeunes est toujours de plus de 20 %, 23,1 % pour la France mais 14,2 % en Allemagne et 7,7 % au Danemark. Le travail à temps partiel et précaire est aussi en augmentation. L’immigration-invasion, cette immense fabrique de misère et de délinquance ne fait qu’aggraver une situation calamiteuse.

Un mot encore mais qui n’est pas le moindre sur l’insécurité sanitaire. Le sida dû au VIH venu d’Afrique centrale sévit en France, plus particulièrement dans la banlieue est de Paris, aux Antilles et en Guyane… Le drame supplémentaire est que le sida a provoqué la résurgence de maladies disparues comme la tuberculose. Plus répandue encore est la consommation de drogue qui fait des progrès exponentiels. Cocaïne et cannabis sont en vente pratiquement libre chez les « caïds » des banlieues qui peuvent, en une journée, gagner ce que gagne un honnête smicard en dix ans.

L’insécurité fiscale est là aussi. Le Code des impôts, 2 027 articles en deux « larousse », plus quatre annexes volumineuses de textes non codifiés, plus le livre des procédures fiscales est tellement lourd et complexe que l’administration peut toujours trouver le moyen d’infliger aux contribuables une ponction supplémentaire. C’est ce qui faisait dire à l’ancien rédacteur en chef du « Figaro » Thierry Desjardin dans un livre apprécié (chez Albin Michel) dédié à Jacques Chirac : « M. le Président, cessez donc d’emmerder les Français ». C’est le titre de l’ouvrage !

On ne peut aussi que déplorer la judiciarisation de toute chose. Voilà un pays dont le précédent Président de la République et deux de ses premiers ministres sont mis en examen. Je ne me prononce pas sur le fond des dossiers, je ne les connais pas en détail. Mais j’observe que ces procédures accompagnées d’un tapage médiatique indécent, que tolère et peut-être alimente une magistrature syndiquée et politisée, ruinent la réputation d’un pouvoir qui n’a plus de prestige. La présomption de culpabilité remplace la présomption d’innocence. Pour le bon peuple, les gens du pouvoir en France sont « tous pourris, tous voyous ».

La culture, elle-même tant célébrée, tombe dans la médiocrité. La très sérieuse revue « Time » vient de publier une étude (le 3 décembre) qui souligne le déclin de la culture française. « La France est devenue un bazar multi-ethnique d’art, de musique et d’écriture des banlieues et des coins disparates du monde non-blanc…

C’est la fin de la culture en France » écrit le magazine, un pays de plus de 3 millions d’analphabètes qui en fabrique 300 000 par an dans un système d’enseignement de plus en plus onéreux et médiocre et qui n’est même plus en mesure d’entretenir ses monuments historiques. 250 chantiers de restauration ont été arrêtés en septembre 2006, faute de crédits. Mais des crédits, on en trouve toujours pour subventionner les syndicats, faiseurs de grève et remplir le tonneau des danaïdes des banlieues : plus 15 milliards d’euros de 2003 à 2006 au titre de la politique de la ville, pour rien.

Quant aux mœurs proprement dites, on se demande parfois – horresco referens – si l’on n’est pas dans un clapier. L’exemple, il est vrai, vient de haut… On a déjà vu cela dans la Rome de la décadence dont les empereurs n’étaient plus que des godelureaux débauchés qui faisaient rigoler ce qui restait de Romains à Rome et à Ravenne.
Tout ceci fait bien sûr les délices de la presse people, c’est-à-dire à scandales. La femme étant devenue un produit dont les photos dénudées s’affichent dans tous les kiosques, on pourrait ménager un si beau produit. Hélas ! on apprend qu’en France les femmes sont très souvent victimes de violences conjugales jusqu’à ce que mort s’ensuive. Ceci constaté, ne pleurons pas. Lorsque la Charia, code civil et pénal musulman aura force de loi dans nos villes et nos campagnes, les femmes pourront être battues à coups de fouet et lapidées. Ce sera mieux encore !

Ainsi s’accumulent tous les facteurs de la décadence dans notre pays qui fut autrefois un grand pays où désormais la famille monoparentale devient la règle, bref, où l’on se rapproche du règne animal. Les Français, plus ou moins consciemment, le savent, hormis quelques intoxiqués par la méthode Coué officielle. De tous les peuples du monde, le peuple français est celui qui consomme le plus de tranquillisants !
Article tiré du journal Les4verites

12 mai, 2008

L’Islam progresse en Europe (par Lassieur Pierre )

Classé sous Immigration,Politique — ameline18 @ 9:05

Ces dernières semaines, ont été portées à notre connaissance quelques informations intéressantes relatives à la propagation de l’Islam dans l’Union Européenne. Elles n’ont toutefois pas atteint le stade de la télévision, le sujet étant de ceux dont il est malséant de parler.

Il paraît donc que le Premier ministre turc, Erdogan, en voyage officiel en Allemagne, ne se serait pas gêné, lui, dans un meeting tenu à Cologne devant 16 000 Turcs, pour leur déconseiller l’assimilation et pour les inciter à conserver leur personnalité turque et à revendiquer des écoles et des universités turques dont le personnel enseignant viendrait de Turquie. Souvenons-nous qu’en décembre 2004, quand Erdogan est rentré de Bruxelles, après avoir arraché aux faibles dirigeants européens l’ouverture des négociations d’adhésion, il a été accueilli à l’aéroport d’Ankara par une foule qui portait des banderoles : « Vive le conquérant de l’Europe ! »

Dans le même ordre d’idées, on est étonné d’apprendre qu’à Bruxelles, capitale de l’Europe, un tiers de la population est musulmane et que, du fait d’une natalité abondante, les musulmans devraient y être majoritaires dans vingt ans. En outre, ils sont de plus en plus pratiquants, et spécialement les jeunes. Que ce soit à Bruxelles ou ailleurs en Europe, cette dynamique s’accompagne malheureusement de revendications qui troublent les collectivités, surtout les établissements scolaires ou universitaires et les entreprises.

Les cantines sont désorganisées par la consommation ou la non-consommation du porc. Le port du voile est un autre sujet de discorde, qui paralyse les chefs d’entreprise. Ceux-ci tremblent d’être condamnés par la HALDE, le tribunal chargé de réprimer notamment les adversaires du métissage.

Les prières, le front contre terre, arrêtent les machines plusieurs fois par jour. Tout cela, qui est l’Islam, ardemment défendu par nos politiques, peut finalement paraître assez anodin. Cependant, de telles pratiques contribuent à changer l’atmosphère dans laquelle vivent les Français et les obligent à côtoyer un exotisme qu’ils n’ont pas choisi ou, même, qui leur déplaît peut-être foncièrement.

Islam et islamisme

Malheureusement, comme toutes les religions, l’Islam sécrète un extrémisme, qu’on appelle volontiers l’islamisme. Celui-ci n’a pas pour règle seulement le Coran (lequel n’est pas toujours aussi tolérant et miséricordieux qu’on voudrait nous le faire croire), mais aussi la charia, qui prescrit un certain nombre de mesures à adopter à l’égard d’individus de deuxième zone, tels les non-musulmans et les femmes.

Si l’on admet que l’obligation imposée aux chrétiens de monter non à cheval, mais à dos d’âne n’a plus guère de sens aujourd’hui, restent appliquées l’interdiction pour une musulmane d’épouser un chrétien (le sexe masculin étant prédominant, les enfants deviendraient chrétiens, ce qui est inadmissible) et l’interdiction faite à tout musulman de se convertir à une autre religion. Dans ce dernier cas, la sanction est la mort. C’est ainsi qu’au Proche et au Moyen-Orient et en France même, des malheureux vivent cachés, par peur d’être assassinés.

De même que le port du voile et les exigences alimentaires sont contraires à la laïcité, les cruautés de la charia sont absolument contraires aux droits de l’homme. On peut même penser que l’impossibilité de quitter la religion islamique assimile celle-ci à une secte. En effet, l’une des caractéristiques des sectes est d’exercer une telle pression sur leurs membres qu’ils ne peuvent plus les quitter, qu’ils sont en quelque sorte prisonniers.

Or, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur et des Cultes, a créé le Conseil français du culte musulman en 2002. Il s’agissait de réunir les principales fractions musulmanes de France en un organisme représentatif qui pourrait être l’interlocuteur du gouvernement. Malheureusement, si notre actuel président a fait signer aux participants une déclaration « confirmant leur attachement aux principes fondamentaux de la République », il a omis de les faires renoncer solennellement à la charia et aux versets belliqueux du Coran. Les choses auraient été claires, alors que nous demeurons dans l’ambiguïté de gens qui, après avoir souscrit, en apparence, à la laïcité et aux droits de l’homme, continuent de révérer des textes parfaitement incompatibles avec la laïcité et avec les droits de l’homme…

 

Article tiré du journal les4verites

Islamisation de la France ( par Marc Rossi )

Classé sous Immigration,Politique — ameline18 @ 8:42

L’islamisation de la France est en marche. Cela était à prévoir et il est étonnant que cette invasion ne choque personne. Il s’en trouve même qui approuvent et aident l’invasion : les nouveaux collaborateurs. Nous regardons notre histoire dans un rétroviseur, nous ne cessons de nous lamenter et de pleurer sur nos défaites et nos manquements, nous en sommes aveuglés au point de ne pas voir le présent et encore moins d’envisager le proche avenir.

Les Français continuent à vivre dans l’insouciance. On pense aux vacances, aux « raves parties », aux fêtes, aux revendications. On perd son temps en palabres sur tout et sur rien mais principalement en critiques et contestations à l’égard des décisions gouvernementales. Pendant ce temps, l’invasion musulmane qui, jusqu’à présent s’infiltrait subrepticement, s’installe depuis peu plus ouvertement. Les musulmans imposent leurs mœurs avec de plus en plus de tapage et d’exigence. Ce fut d’abord, lors des fêtes de l’Aïd, l’égorgement des moutons dans les appartements et dans les rues ; il a bien été mis un semblant d’ordre, mais ne nous y trompons pas, ce n’est que partie remise : la religion commande. Ce fut ensuite le port du voile à l’école qui continue à faire grand bruit et le feuilleton n’est pas terminé. C’est ensuite l’ouverture de collèges musulmans : je doute fort que l’on y enseigne Corneille, Racine et Molière ! Je serais curieux de savoir comment est traitée l’histoire de France si toutefois cette matière paraît au programme ! Ces matières sont-elles seulement enseignées dans nos écoles ? En revanche le Coran doit être la matière principale alors que dans nos écoles, l’instruction religieuse y est bannie, sauf, bien entendu dans les écoles religieuses, et encore ! C’est à voir ! Enfin la pression islamique se fait plus précise : on réserve des créneaux horaires pour les femmes musulmanes dans certaines piscines, ne doutons pas que cette pratique s’étendra sur tout le territoire. C’est maintenant dans les hôpitaux que les femmes musulmanes exigent d’être accouchées ou soignées par des femmes médecins et non par des hommes. Avec cette contrainte, ajoutée aux « trente cinq heures », les chefs de clinique ont du souci à se faire pour l’établissement des tours de garde ! C’est dernièrement l’introduction d’Imams dans les prisons, en attendant que s’instaurent dans les usines et les bureaux, des « pauses-prières » journalières imposées par le Coran ? Ne rions pas, cela arrivera tôt ou tard. Et tout cela au nom des « droits de l’homme », de l’égalité et autres fadaises.

La France, oublieuse de son passé chrétien, s’éteindra noyée, étouffée par le nombre, avec des autorités dans l’impossibilité d’agir fermement. La France laïque des années 1900 n’a pas pris de gants pour expulser « manu militari » les prêtres et les Sœurs hors des couvents, des églises et des hôpitaux et des écoles ! La laïcité reste encore haineuse et principalement orientée contre l’église catholique ; elle est plus tolérante vis-à-vis de l’invasion islamique…

Le port du voile n’est ni plus ni moins qu’une provocation ; en Tunisie les jeunes femmes ne le portent plus depuis longtemps ! Alors pourquoi être plus royaliste que le roi : pourquoi les musulmanes de la deuxième, voire de la troisième génération, vivant dans un environnement laïc se sentiraient-elles subitement obligées d’extérioriser leur appartenance à l’islam. Il est indéniable qu’elles y sont contraintes par des parents eux-mêmes travaillés par les Imams.

Il manque en France un gouvernement fort qui interdise le port apparent d’un quelconque signe distinctif religieux dans les écoles, lycées, universités et autres lieux publics sous peine d’amendes pour les nationaux et d’expulsion pour les étrangers. Il faut, en France, un retour à l’exercice effectif de l’autorité. Vingt ans de laxisme socialiste ont laissé la France dans un triste état de délabrement général, et on ne peut demander au gouvernement actuel de redresser la barre en trois ans ; le voudrait-il qu’il ne le pourrait pas, tant il se heurte aux bombes à retardement laissées

par les socialistes et à la « propagande » des médias.

Pendant que l’on « blablate », que l’on débat sur « le sexe des anges » et qu’au sein de la majorité, M. Bayrou cherche des « querelles d’allemand », l’Islam s’installe, en riant sous cape.

Par deux fois au cours de notre histoire, les musulmans ont tenté d’envahir l’Europe, par deux fois, ils ont été arrêtés, mais cette troisième fois sera pour eux la bonne. Laisser la France s’islamiser, ce n’est même plus du laxisme mais de la trahison, n’en déplaise à quiconque. C’est renier son passé et son histoire dont on a occulté sciemment les plus belles pages pour se répandre en repentances injustifiées. Le réveil sera dur pour la jeunesse française.

 

 Article tiré du journal les4verites

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